Les incubateurs accompagnent des projets entrepreneuriaux à leurs premières étapes. Leur intérêt doit être apprécié à travers les services proposés et les besoins des entreprises, plutôt qu’à partir d’un classement général non expliqué.
Des formes d’aide complémentaires
Un programme peut proposer des ateliers, du conseil, un espace de travail ou des contacts avec des partenaires. Les modalités varient : durée, coûts, critères de sélection et éventuelle participation au capital doivent être connus des fondateurs.
Le financement ne mesure pas tout
Une levée de fonds n’est pas une mesure directe de rentabilité ou de pérennité. Pour évaluer un accompagnement, il faut aussi regarder l’activité réelle, les clients, les emplois et la capacité de l’entreprise à poursuivre son développement.
Comparer les résultats avec méthode
Les travaux de l’OCDE sur les PME et l’entrepreneuriat fournissent un cadre pour examiner les réseaux et l’accès aux ressources. Leur périmètre doit être distingué des réalités propres à chaque écosystème africain. Une réussite isolée ne permet pas de conclure à l’efficacité de tous les incubateurs.
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