La migration de travail contribue aux économies des pays d’accueil et d’origine. L’Organisation internationale du Travail estime que 167,7 millions de migrants internationaux faisaient partie de la population active mondiale en 2022, soit 4,7 % de celle-ci, dans ses estimations publiées en décembre 2024.
Emploi et besoins de main-d’œuvre
Les services, notamment les activités de soins, occupent une place importante dans l’emploi des migrants. L’OIT souligne également leur concentration dans les économies à revenu élevé. Ces constats décrivent l’année étudiée et ne permettent pas de déduire la situation de chaque pays.
Des droits à prendre en compte
L’accès à un emploi dépend des règles de séjour et de travail, mais aussi de la reconnaissance des qualifications et des possibilités de formation. La protection contre les abus de recrutement, les discriminations et les conditions de travail dangereuses fait partie des enjeux de gouvernance.
Une politique fondée sur des données
Les besoins des employeurs doivent être rapprochés des compétences disponibles et des droits des travailleurs. Le bilan de l’OIT sur les migrants dans la population active permet de situer ces débats, sans confondre migration internationale et migration de travail.
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